Rare deuxième édition, après la non moins rare originale londonienne tirée à 220 ex., comportant les commentaires de Martin Lister (1638-1712), médecin et un naturaliste britannique, médecin de la reine Anne de Danemark, reine d'Écosse et d'Angleterre Par son mariage avec Jacques VI / Ier.
Attribué au célèbre gastronome romain du Ier siècle Marcus Gavius Apicius, De Re coquinaria constitue le plus ancien recueil de cuisine de l'Antiquité conservé. Rédigé beaucoup plus certainement à la fin du Ivᵉ siècle et transmis par de rares manuscrits carolingiens, il rassemble près de 450 recettes de la cuisine romaine, témoignant du raffinement gastronomique, des techniques culinaires et des usages alimentaires de l'Empire. Sa redécouverte à la Renaissance en fit l'un des textes fondateurs de l'histoire de la gastronomie occidentale. De nombreuses recettes font intervenir des préparations réalisées dans des récipients en plomb ou des sirops de raisin concentrés au contact de ce métal, aujourd'hui reconnus comme une importante source de saturnisme chez les élites romaines.
"Cette édition est assez estimée : on peut l'annexer à la collection des 'Variorum'. D'après M. Graesse, 'Trésor des livres rares et précieux', elle n'aurait été tirée qu'à 100 ex. Mais cela ne paraît pas absolument certain." (Vicaire gastr. 32.) Ex-libris Valperga di Masino et di Caluso." />
Rare deuxième édition, après la non moins rare originale londonienne tirée à 220 ex., comportant les commentaires de Martin Lister (1638-1712), médecin et un naturaliste britannique, médecin de la reine Anne de Danemark, reine d'Écosse et d'Angleterre Par son mariage avec Jacques VI / Ier.
Attribué au célèbre gastronome romain du Ier siècle Marcus Gavius Apicius, De Re coquinaria constitue le plus ancien recueil de cuisine de l'Antiquité conservé. Rédigé beaucoup plus certainement à la fin du Ivᵉ siècle et transmis par de rares manuscrits carolingiens, il rassemble près de 450 recettes de la cuisine romaine, témoignant du raffinement gastronomique, des techniques culinaires et des usages alimentaires de l'Empire. Sa redécouverte à la Renaissance en fit l'un des textes fondateurs de l'histoire de la gastronomie occidentale. De nombreuses recettes font intervenir des préparations réalisées dans des récipients en plomb ou des sirops de raisin concentrés au contact de ce métal, aujourd'hui reconnus comme une importante source de saturnisme chez les élites romaines.
"Cette édition est assez estimée : on peut l'annexer à la collection des 'Variorum'. D'après M. Graesse, 'Trésor des livres rares et précieux', elle n'aurait été tirée qu'à 100 ex. Mais cela ne paraît pas absolument certain." (Vicaire gastr. 32.) Ex-libris Valperga di Masino et di Caluso." />

548 lots
EXPOSITION (S) :
Lieu : Maître Paul PASTAUD et Maison de Ventes PASTAUD Limoges 5 rue Cruche d'Or
Conditions : L’adjudicataire pourra s’acquitter par les moyens suivants :
- Par carte bancaire uniquement à l’étude
- Par virement bancaire en euros
- En espèces : jusqu’à 1 000 € frais et taxes comprises lorsque le débiteur a son domicile fiscal en France ou a