Lot n° : 1148 | Estimation : 80 - 100€
Coiffure. Ensemble de 3 volumes :
- Catalogue illustré des coiffures exposées par l’Académie École Française au Palais du costume. De Henri II jusqu’à nos jours (1550-1900). Paris, Académie de coiffure, 1900. In-8 de 3 ff. n. ch., 57 pl., 3 ff. n. ch. Bradel demi-vélin ivoire à coins, plats de papier fantaisie vert et blanc, pièce de titre noire (reliure moderne). Rousseurs éparses. Recueil de 57 coiffures historiques féminines réalisées par l’Académie de coiffure à l’occasion d’une exposition au Palais du costume. Ex-libris Castello di Duino. Bon exemplaire.
- CORSON (Richard), Fashions in Hair. The first five thousand years. Londres, Owen, [1977]. Fort in-8 de 711 pp. Bradel toile ocre, médaillon doré sur le plat supérieur (reliure de l’éditeur). Quatrième édition de cette étude de la coiffure depuis l’Égypte ancienne jusqu’en 1967, illustrée de très nombreuses reproductions en noir dans le texte. Bon exemplaire.
- MILLER (Emmanuel), Éloge de la chevelure. Discours inédit d’un auteur grec anonyme, en réfutation du discours de Synésius intitulé Éloge de la calvitie. Paris, Brockhaus et Avenarius, 1840. In-8 de 2 ff. n. ch., 80 pp. Demi-veau blond glacé, dos lisse orné en long, auteur et titre dorés (reliure de l’époque). Dos un peu frotté, trace d’étiquette en pied, rousseurs éparses.
Notice consacrée à un manuscrit grec inédit mentionnant l’Éloge de la chevelure de Dion Chrysostome.
Cette étude est dédiée à Jacob Geel, alors bibliothécaire en chef de l’université de Leyde, qui avait récemment démontré que l’Éloge de la chevelure, longtemps considéré comme perdu, était en réalité entièrement cité dans l’Éloge de la calvitie de Synésius.
L’helléniste Emmanuel Miller (vers 1812–1886) apporte sa contribution en découvrant un manuscrit grec anonyme qui conteste le texte de Synésius — une sorte de réfutation de la réfutation.
Le manuscrit est ici entièrement reproduit, accompagné d’une analyse, de notes et d’un index en grec. On peut seulement regretter que l’éditeur n’ait pas proposé de traduction française.
Bon exemplaire.
Lot n° : 1148
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Coiffure. Ensemble de 3 volumes :
- Catalogue illustré des coiffures exposées par l’Académie École Française au Palais du costume. De Henri II jusqu’à nos jours (1550-1900). Paris, Académie de coiffure, 1900. In-8 de 3 ff. n. ch., 57 pl., 3 ff. n. ch. Bradel demi-vélin ivoire à coins, plats de papier fantaisie vert et blanc, pièce de titre noire (reliure moderne). Rousseurs éparses. Recueil de 57 coiffures historiques féminines réalisées par l’Académie de coiffure à l’occasion d’une exposition au Palais du costume. Ex-libris Castello di Duino. Bon exemplaire.
- CORSON (Richard), Fashions in Hair. The first five thousand years. Londres, Owen, [1977]. Fort in-8 de 711 pp. Bradel toile ocre, médaillon doré sur le plat supérieur (reliure de l’éditeur). Quatrième édition de cette étude de la coiffure depuis l’Égypte ancienne jusqu’en 1967, illustrée de très nombreuses reproductions en noir dans le texte. Bon exemplaire.
- MILLER (Emmanuel), Éloge de la chevelure. Discours inédit d’un auteur grec anonyme, en réfutation du discours de Synésius intitulé Éloge de la calvitie. Paris, Brockhaus et Avenarius, 1840. In-8 de 2 ff. n. ch., 80 pp. Demi-veau blond glacé, dos lisse orné en long, auteur et titre dorés (reliure de l’époque). Dos un peu frotté, trace d’étiquette en pied, rousseurs éparses.
Notice consacrée à un manuscrit grec inédit mentionnant l’Éloge de la chevelure de Dion Chrysostome.
Cette étude est dédiée à Jacob Geel, alors bibliothécaire en chef de l’université de Leyde, qui avait récemment démontré que l’Éloge de la chevelure, longtemps considéré comme perdu, était en réalité entièrement cité dans l’Éloge de la calvitie de Synésius.
L’helléniste Emmanuel Miller (vers 1812–1886) apporte sa contribution en découvrant un manuscrit grec anonyme qui conteste le texte de Synésius — une sorte de réfutation de la réfutation.
Le manuscrit est ici entièrement reproduit, accompagné d’une analyse, de notes et d’un index en grec. On peut seulement regretter que l’éditeur n’ait pas proposé de traduction française.
Bon exemplaire.