Lot n° : 1172 | Estimation : 200 - 300€
CHARRON (Pierre). De la sagesse, trois livres par Pierre Charron, Parisien, docteur es droicts. Suivant la vraye copie de Bourdeavx. Leide, chez les Elzeviers, 1646.
In-12 de (12) ff., 663-(8) pp., veau blond, dos lisse orné, pièce de titre, roulette dorée encadrant les plats, tranches marbrées (reliure début XIXe s.)
Première édition elzévirienne, ornée d'un titre-frontispice gravé et d'une 1 pl. gravée (armoiries du Prince Maximilien de Bourgogne, abbé de saint Vaast d'Arras, comte de La Loeve, à qui l'ouvrage est dédié).
"Incontestablement la plus belle" des quatre éditions elzéviriennes de ce texte. "Les Elzevier ont suivi le texte de l’édition originale de Bordeaux, Millanges, 1601, in-8, bien que l’auteur eût introduit postérieurement dans son livre d’assez nombreuses additions et corrections. Mais comme la plupart de ces retouches avaient été faites en vue de prévenir les censures de la Sorbonne, il n’est pas étonnant que des éditeurs protestants n'en aient point fait compte, et qu’ils s’en soient tenus à la rédaction primitive." (Willems)
Mors fendus, court de marges en tête, qqs mouillures claires anciennes sinon bon ex. de cet ouvrage influencé par les idées de Montaigne (Brunet, I, 1810 ; Graesse, II, 123 ; Tchemerzine, III, 262 ; Willems, II, p. 147, n° 601).
Lot n° : 1172
Estimation : 200 - 300 €
CHARRON (Pierre). De la sagesse, trois livres par Pierre Charron, Parisien, docteur es droicts. Suivant la vraye copie de Bourdeavx. Leide, chez les Elzeviers, 1646.
In-12 de (12) ff., 663-(8) pp., veau blond, dos lisse orné, pièce de titre, roulette dorée encadrant les plats, tranches marbrées (reliure début XIXe s.)
Première édition elzévirienne, ornée d'un titre-frontispice gravé et d'une 1 pl. gravée (armoiries du Prince Maximilien de Bourgogne, abbé de saint Vaast d'Arras, comte de La Loeve, à qui l'ouvrage est dédié).
"Incontestablement la plus belle" des quatre éditions elzéviriennes de ce texte. "Les Elzevier ont suivi le texte de l’édition originale de Bordeaux, Millanges, 1601, in-8, bien que l’auteur eût introduit postérieurement dans son livre d’assez nombreuses additions et corrections. Mais comme la plupart de ces retouches avaient été faites en vue de prévenir les censures de la Sorbonne, il n’est pas étonnant que des éditeurs protestants n'en aient point fait compte, et qu’ils s’en soient tenus à la rédaction primitive." (Willems)
Mors fendus, court de marges en tête, qqs mouillures claires anciennes sinon bon ex. de cet ouvrage influencé par les idées de Montaigne (Brunet, I, 1810 ; Graesse, II, 123 ; Tchemerzine, III, 262 ; Willems, II, p. 147, n° 601).