Lot n° : 387 | Estimation : 180 - 200€
FORBIN D’OPPEDE (Sextius de). Note explicative sur l’affaire de la Martinique. Sans lieu, [vers 1820].
Manuscrit in-4 (24,8 x 19,5 cm) de (7) pp. sur 2 feuilles doubles, quelques ratures et corrections.
La liquidation des propriétés du comte de Peynier à la Martinique.
Rédigé par l’un des héritiers de la famille, ce mémoire retrace, en premier lieu, l’historique des propriétés : « Monsieur le baron d’Arros, Béarnois, ayant servi toute sa vie comme officier de marine, épousa en 1764 une très riche héritière de la Martinique s’appelant Mlle de Lahaye, et y possédant une habitation fort considérable en sucrerie, portant son nom, près de St Pierre, et dans la paroisse de Case-Pilote. Quelques années après, Mr d’Arros se trouvant en mission à la Martinique, y fit l’acquisition d’une seconde habitation joignant la première, portant le nom des Pitons… » (p. 1). Les deux propriétés passèrent ensuite à son gendre, le comte de Thomassin de Peynier, gouverneur de Saint-Domingue au moment de la Révolution.
Criblées de dettes, elles furent vendues vers la fin de 1809, peu avant la mort du comte, à un négociant de Saint-Pierre nommé Clauzel. Il est alors question des difficultés rencontrées lors de leur liquidation (plus de détails sur demande.)
Lot n° : 387
Estimation : 180 - 200 €
FORBIN D’OPPEDE (Sextius de). Note explicative sur l’affaire de la Martinique. Sans lieu, [vers 1820].
Manuscrit in-4 (24,8 x 19,5 cm) de (7) pp. sur 2 feuilles doubles, quelques ratures et corrections.
La liquidation des propriétés du comte de Peynier à la Martinique.
Rédigé par l’un des héritiers de la famille, ce mémoire retrace, en premier lieu, l’historique des propriétés : « Monsieur le baron d’Arros, Béarnois, ayant servi toute sa vie comme officier de marine, épousa en 1764 une très riche héritière de la Martinique s’appelant Mlle de Lahaye, et y possédant une habitation fort considérable en sucrerie, portant son nom, près de St Pierre, et dans la paroisse de Case-Pilote. Quelques années après, Mr d’Arros se trouvant en mission à la Martinique, y fit l’acquisition d’une seconde habitation joignant la première, portant le nom des Pitons… » (p. 1). Les deux propriétés passèrent ensuite à son gendre, le comte de Thomassin de Peynier, gouverneur de Saint-Domingue au moment de la Révolution.
Criblées de dettes, elles furent vendues vers la fin de 1809, peu avant la mort du comte, à un négociant de Saint-Pierre nommé Clauzel. Il est alors question des difficultés rencontrées lors de leur liquidation (plus de détails sur demande.)