Lot n° : 451 | Estimation : 100 - 150€
PAINE (Thomas). Droits de l'Homme ; en réponse à l'attaque de M. Burke sur la Révolution française [...] [-Seconde partie, réunissant les principes et la pratique [...] Traduit de l'Anglais sur la troisième édition.] Paris, F. Buisson [et Testu], 1793-1792.
2 parties en un vol. in-8 basane marbrée, dos lisse orné, p. de titre en mar., triple filet doré encadrant les plats (reliure de l'époque). Ex-libris armorié Caradoc.
Thomas Paine (1737-1809), philosophe, pamphlétaire, révolutionnaire britannique, américain et français, Secrétaire du Congrès pour le département des Affaires étrangères pendant la guerre de l'Amérique, figure majeure de la révolution américaine en faveur de l'indépendance des treize colonies britanniques en Amérique du Nord, il s'est également distingué dans le mouvement révolutionnaire en France, laissant un héritage significatif en tant qu'activiste politique et théoricien politique. Il a exposé ses positions dans un célèbre pamphlet intitulé Le Sens commun, publié quelques mois avant la signature de la Déclaration d’indépendance américaine en 1776. Ses écrits, parmi lesquels figure ces Rights of Man (1791), ont également exercé une grande influence sur les acteurs de la Révolution française : il est élu député à la Convention en 1792. Considéré par les Montagnards comme un allié des Girondins, il est progressivement mis à l’écart, notamment par Robespierre. Il est emprisonné en décembre 1793 à la demande de Vadier. Après la Terreur, il est relâché et connaît un certain succès grâce à son livre Le Siècle de la raison (The Age of Reason, 1793-1794) qui analyse le christianisme et milite en faveur du déisme. Dans Agrarian Justice (1795)[2], il analyse les origines du droit de propriété et introduit le concept de revenu de base ou universel, proche du revenu minimum.
Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé ». Sur l’invitation du président Thomas Jefferson, il revient aux États-Unis et il y meurt en 1809, à 72 ans. (source Wikipédia.)
Lot n° : 451
Estimation : 100 - 150 €
PAINE (Thomas). Droits de l'Homme ; en réponse à l'attaque de M. Burke sur la Révolution française [...] [-Seconde partie, réunissant les principes et la pratique [...] Traduit de l'Anglais sur la troisième édition.] Paris, F. Buisson [et Testu], 1793-1792.
2 parties en un vol. in-8 basane marbrée, dos lisse orné, p. de titre en mar., triple filet doré encadrant les plats (reliure de l'époque). Ex-libris armorié Caradoc.
Thomas Paine (1737-1809), philosophe, pamphlétaire, révolutionnaire britannique, américain et français, Secrétaire du Congrès pour le département des Affaires étrangères pendant la guerre de l'Amérique, figure majeure de la révolution américaine en faveur de l'indépendance des treize colonies britanniques en Amérique du Nord, il s'est également distingué dans le mouvement révolutionnaire en France, laissant un héritage significatif en tant qu'activiste politique et théoricien politique. Il a exposé ses positions dans un célèbre pamphlet intitulé Le Sens commun, publié quelques mois avant la signature de la Déclaration d’indépendance américaine en 1776. Ses écrits, parmi lesquels figure ces Rights of Man (1791), ont également exercé une grande influence sur les acteurs de la Révolution française : il est élu député à la Convention en 1792. Considéré par les Montagnards comme un allié des Girondins, il est progressivement mis à l’écart, notamment par Robespierre. Il est emprisonné en décembre 1793 à la demande de Vadier. Après la Terreur, il est relâché et connaît un certain succès grâce à son livre Le Siècle de la raison (The Age of Reason, 1793-1794) qui analyse le christianisme et milite en faveur du déisme. Dans Agrarian Justice (1795)[2], il analyse les origines du droit de propriété et introduit le concept de revenu de base ou universel, proche du revenu minimum.
Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé ». Sur l’invitation du président Thomas Jefferson, il revient aux États-Unis et il y meurt en 1809, à 72 ans. (source Wikipédia.)