Lot n° : 506 | Estimation : 30 - 50€
SARRAN. De l’État actuel de la Liberté de la Presse, notamment en ce qui touche les journaux, et plus particulièrement en ce qui concerne L’Aristarque français. Paris, Trouvé, Juin 1824.
In-8 de 64 pp. broché, sans couverture. Qqs rousseurs.
Rare brochure livrant une réflexion sur l’état de la liberté de la presse en France sous la Restauration. L’auteur y examine les limites juridiques et pratiques imposées à l’expression publique, dans un contexte marqué par la surveillance et les restrictions gouvernementales, en se concentrant en particulier sur le cas de L’Aristarque français, journal politique et littéraire de l'époque, afin d'illustrer les tensions entre liberté proclamée et contrôle effectif de la presse au début du XIX? siècle. Ce dernier titre de presse, dont le nom renvoie à un critique judicieux et sévère dans la tradition littéraire (d'après un grammairien d'Alexandrie, qui livre une célèbre édition célèbre), vit son premier numéro saisi ; il a donné lieu à une réimpression qui porte en marge : "L'Aristarque ayant définitivement gagné son procès par arrêt de la Cour de cassation, du 14 août [1824], le second numéro de ce journal paraîtra le 1er septembre" ; il paraîtra jusqu'au n° 862 du 8 janvier 1827.
Lot n° : 506
Estimation : 30 - 50 €
SARRAN. De l’État actuel de la Liberté de la Presse, notamment en ce qui touche les journaux, et plus particulièrement en ce qui concerne L’Aristarque français. Paris, Trouvé, Juin 1824.
In-8 de 64 pp. broché, sans couverture. Qqs rousseurs.
Rare brochure livrant une réflexion sur l’état de la liberté de la presse en France sous la Restauration. L’auteur y examine les limites juridiques et pratiques imposées à l’expression publique, dans un contexte marqué par la surveillance et les restrictions gouvernementales, en se concentrant en particulier sur le cas de L’Aristarque français, journal politique et littéraire de l'époque, afin d'illustrer les tensions entre liberté proclamée et contrôle effectif de la presse au début du XIX? siècle. Ce dernier titre de presse, dont le nom renvoie à un critique judicieux et sévère dans la tradition littéraire (d'après un grammairien d'Alexandrie, qui livre une célèbre édition célèbre), vit son premier numéro saisi ; il a donné lieu à une réimpression qui porte en marge : "L'Aristarque ayant définitivement gagné son procès par arrêt de la Cour de cassation, du 14 août [1824], le second numéro de ce journal paraîtra le 1er septembre" ; il paraîtra jusqu'au n° 862 du 8 janvier 1827.