Lot n° : 679 | Estimation : 700 - 800€
PROCOPE DE CESARÉE. Histoire des guerres faictes par l'Empereur Iustinian contre les Vandales, et les Goths. Escrite en Grec par Procope, & Agathias, & mise en François par Mart. Fumée, S. de Genillé, chevalier de l'Ordre du Roy. [...] Paris, Michel Sonnius, 1587.
In-folio, [16] ff., [361] pp. mal chiffrées 359 (il y a deux ff. différents 219-21), [32] pp. d'annotations et d'errata, vélin souple, dos lisse (reliure de l'époque). Exemplaire légèrement déboîté, des mouillures claires angulaires sur tout le volume.
Première édition de la traduction française de l'œuvre de Procope et de sa continuation par Agathias, établie par Martin Fumée. (Brunet, IV, 897. Cioranescu, XVI, 10 289.)
Ex-libris manuscrit d'Antoine Feydeau. Il est tentant d'y lire le nom d’Antoine Feydeau (vers 1577 -1627), qui finit par tenir en mains la majeure partie des finances royales sous Louis XIII, avant de s'enfuir en 1626. Il avait acheté la seigneurie de Bois-le-Comte, et se posait, dans son hôtel du Marais, comme protecteur des lettres ; mais les contemporains ne font pas état d'une bibliothèque lui ayant appartenu (à la différence de sa collection de tableaux).
Lot n° : 679
Estimation : 700 - 800 €
PROCOPE DE CESARÉE. Histoire des guerres faictes par l'Empereur Iustinian contre les Vandales, et les Goths. Escrite en Grec par Procope, & Agathias, & mise en François par Mart. Fumée, S. de Genillé, chevalier de l'Ordre du Roy. [...] Paris, Michel Sonnius, 1587.
In-folio, [16] ff., [361] pp. mal chiffrées 359 (il y a deux ff. différents 219-21), [32] pp. d'annotations et d'errata, vélin souple, dos lisse (reliure de l'époque). Exemplaire légèrement déboîté, des mouillures claires angulaires sur tout le volume.
Première édition de la traduction française de l'œuvre de Procope et de sa continuation par Agathias, établie par Martin Fumée. (Brunet, IV, 897. Cioranescu, XVI, 10 289.)
Ex-libris manuscrit d'Antoine Feydeau. Il est tentant d'y lire le nom d’Antoine Feydeau (vers 1577 -1627), qui finit par tenir en mains la majeure partie des finances royales sous Louis XIII, avant de s'enfuir en 1626. Il avait acheté la seigneurie de Bois-le-Comte, et se posait, dans son hôtel du Marais, comme protecteur des lettres ; mais les contemporains ne font pas état d'une bibliothèque lui ayant appartenu (à la différence de sa collection de tableaux).